lundi 29 octobre 2018

Battle Masters of Sigmar : CHAOS ENFIN FINI!



Plus productifs ce dernier mois que mes 20 dernières années, j'arrive à une étape infiniment gratifiante aujourd'hui en finissant de socler les deniers piétons de cette armée chaotique vintage, j'ai nommé; les archers du chaos.
Une unité sans équivalence aujourd'hui, bien funky avec leur crête et leur combinaison en lanières de cuire cloutées.


En terme de chiantitude à peindre, les orcs et les goblins m'on largement plus fait suer que les autres, composé de bien plus de contrastes de matières et volume, même une peinture sommaire comme la mienne fonctionnera moins bien dans une logique monochromatique, m'obligeant à utiliser au moins une bicromie en plus des métalliques.
tout ça pour dire que c'était moins fun à peindre et que je suis pas mécontant d'avoir fait ma propre encre pour faciliter le travail d'ombrage et expédier ça au plus vite.





Les premiers sous mes pinceaux, c'est aussi ceux qui m'ont permis d'essayer quelques techniques de customisation sur les boucliers. rien de bien délirant mais juste assez pour un rendu juste un poil plus "réaliste".



Dans cette optique, les gobelins et les orcs auront subis le custom le plus heureux de l'armée, à base de cosses de fruits sec.




Finalement les guerriers du chaos, auront simplement profité du schéma de couleur le plus efficace de l'armée, tout en métalliques vielli et capes blafardes.

Cette partie du projet terminée, j'ai vraiment l'impression d'avoir accompli quelque chose, je suis pas hyper impatient de commencer la partie 'empire' de la boîte, d'une par car je n'ai aucune idée du schéma que je vais utiliser, et d'autre par car je suis vraiment pas fan de l'armée en terme thématique.
Bon on verra...

Enfin, pour le fun je suis en train de réaliser un système de stockage que vous pourrez également réalisé chez vous grâce aux plans que je vous fournirai. Comme c'est très secondaire, il est probable que ça finisse par capter toute mon énergie (ou pas).

Et bien entendu, d'avoir ressorti tous mes décors, j'ai évidemment très envie de me remettre aux décors... :/

Enfin voilà, ravis d'être arrivé au bout de ceci, ça me reboost encore pour tous les autres projets!

jeudi 25 octobre 2018

Nostalgie

La nostalgie à toujours été une composante très forte de mon attachement aux jeux à figurines (oui j'invente des termes):
des souvenirs d'heroquest avec le père, de space crusade avec les cousins, de warhammer 40kV2 avec mes amis d'école, necromunda avec mon premier groupe de joueur "sérieux", Les constructions folle, les espaces recouverts de décors, de peinture, de frigolites remplissant plusieurs caisses de déménagement.

Necromunda : du cawdor, du skavy, du redempteur, de l'orlock et du plastique de la boîte V1.
Cette nostalgie est tellement forte que j'ai tout simplement tout gardé de cette époque. J'ai bien essayé de me séparer d'un volume en double ou l'autre, mais rien n'y fait, ils finissent toujours par retrouver leur place dans la bibliothèque.
C'est leur pouvoir:
Un seul coup d'oeuil à mes aciens white dwarf, rangés dans les classeurs à magazines, me réchauffe le coeur et m'échauffe les doigts et les méninges.
(Et non je ne suis pas sectaire, les premiers Ravages, boîtes d'initiation de D&D, les chronopia et warzone me font le même effet.)
Un simple coup d'oeuil. Même pas attentif, un aperçu rassurant.

Par moment j'ai l'impression qu'il n'y a que ça dans ma pratique; de la nostalgie.
Et pourtant, j'ai des zombicide, AoS, Dust et même quelques règles indés récentes.
A priori, je n'ai pas eu l'occasion de créer ces souvenirs, encore moins avec des jeux que je n'aurais jouer qu'une seule fois.

Alors pourquoi cet impression de nostalgie continuelle?
J'y ai beaucoup réfléchit et je pense avoir quelques pistes de réflexion:

1 - La nostalgie, c'est plus fort que toi!

La nostalgie c'est le bonheur en shoot rapide: un rappel, un souvenir de la douceur du passé, du bonheur des rires, de la chaleur d'un monde plus simple.
Qui pourrait dire qu'un bon souvenir est désagréable? et si ce bon souvenir s'invoque aussi rapidement qu'un coup d'oeuil à une bibliothèque, qui s'en priverait?
Ainsi je pense que ces souvenirs nostalgiques,de par leur intensité, leur instantanéité et leur répétition "facile", prennent par défaut beaucoup plus de place que ceux à construire.

2 - Les thématiques, les mécaniques

Si j'aime les jeux à figurines, j'ai aussi accepté que les règles et les univers seraient généralement des déclinaisons de quelques concepts "de base".
Déplacements de personnages dans des espaces, profitants des particularités de ceux-ci (généralement profiter des couverts), des combats, généralement inspirés de battailles (le plus fort, phisiquement, gagne) dans des univers typé geek traditionnels ou historique.
Dans ces conditions, comment éviter le rappel aux jeux fondateurs de mes souvenirs; même Kingdom Death : Monster que j’analysais précédemment n'échappa pas à la comparaison avec Necromunda qui m'aura tant marqué.

3 - Ma pratique lente

L'air de rien, les jeux à figurines sont difficile à sortir: entre la peinture, les décors, les thématiques parfois compliquées (de kingdom death très limite à dust qui met des robots dans un genre de ww2) et le temps de jeu qui n'est jamais en dessous des 2h (car oui à mon âge il faut bien ça) difficile de trouver des joueurs.

Mais difficile aussi de finir la peinture, et finalement c'est assez agréable de prendre son temps là dessus. prendre le temps de concevoir les idées, puis de trouver de quoi les réaliser à moindre frais, jusqu'à la réalisation.. certain de ces projets sont encore en cours, 26 ans plus tard.

Seigneurs de Guerre; le starter set pour Warhammer par MB/Citadel en1992. Ici la partie Chaos presque au complet.

Cette excitation entretenue, étendue sur le long terme existait déjà en 1992: des preview de plusieurs mois de Mordheim dans le white dwarf, des preview interminables des différentes figs à venir dans ravages.
Les jeux à figurines on toujours créé l'envie, et historiquement les gammes fictionnelles ont toujours réussies à entretenir celle-ci à coup de sorties, de suppléments et autres nouvelles versions.
Aujourd'hui, la méthode semble la même, et un jeu acheté au temps T gardera son intérêt plusieurs années plus tard, peut-être pas pour de nouveaux joueurs, ou ceux ayant déjà joué à cette version, mais reste potentiellement intéressante, attirante, pour l'acheteur qui ne l'aura pas encore utilisée, devenant même parfois culte (et donc potentiellement infiniment attirante) en fonction de l'aura de cette version auprès de la communauté.
Et que dire des systèmes qui permettent de réutiliser d'anciennes gammes, des versions qui font écho à d'anciennes versions, etc...?

En d'autres termes, être lent dans ma consommation créé étrangement une certaine nostalgie, même sur les produits les plus récents!

Et du coup?

La nostalgie est un sentiment qui n'a pas très bonne presse de nos jours, et pour cause:
Avant tout était plus raciste, plus polluant, plus bassement capitaliste.
Avant on avait des coupes de cheveux moches, des sweat-shirt informes, des couleurs pastel ou criardes partout.
Avant c'est la génération des tontons qui ne savent pas faire le deuil de valeurs has been, d'humour malaisant, de modes dépassées.

Alors être nostalgique c'est pas facile, et très franchement des jeux avec "des petites poupées" c'est vraiment pas simple à partager avec des non-initiés. Et oui, des tas de gens très intéressants, aux cultures très différentes des miennes peuvent avoir des apriori sur ce hobby. C'est malheureux, c'est réducteur, mais c'est comme ça. Et pourrais-je vraiment leur donner tors? Déjà simplement un rapide regard sur l'esthétique tape à l'oeuil des sac plastique GW vous convaincra que ça n'est pas sans fondements.

Mais pour autant, je n'ai pas envie de me séparer des trois point que je développe plus haut. Et je n'ai pas envie non plus de me couper du monde. Alors je fais comment? Suis-je dans une impasse?
Et vous, avez-vous "fait des choix" entre une vie sociale très riche, et une nostalgie si douce?




Personnellement je ne pourrais vivre sans ni l'un ou ni l'autre: je vais tenter de créer des ponts.


 

vendredi 19 octobre 2018

Battle Masters of Sigmar


L'air putride chargé d'une odeur de viande, un bruit sourd étouffant le chant des oiseaux, des colonnes de fumée noir émanant des villages au loin... Les troupes du chaos se rassemblent inexorablement.





mardi 16 octobre 2018

De la peinture: Update

Un post un peu gratuit avec quelques mise en scène des dernière figurines finie, dans leur environnement naturel.

Pour mes Bright Archers, ajout d'un sigle et de socles. j'hésite encore à faire une couleur de tranche différentes, en l'état ça fait un peu sâle, mais ça se marie bien avec le décors.
J'en ai profité pour testé une nouvelle technique de weathering:

  1. première sous couche griz très foncé (+- 80% de noir), bien laisser sécher.
  2. Seconde sous couche, zénitale cette fois-ci, en griz très clair (+- 80% de blanc). 
  3. Très rapidement après la sous couche, lorsque la peinture est légèrement solidifiée, mais encore collante sous les doigts, passer sur les rebords des pièces avec un cutter/couteau/ peu importe l'outil pour "abimer" la peinture sur les bords des objets "peints en blanc".
L'aventage de cette technique par rapport aux taches de mousse de blister et que cela laisse une petite différence d'épaisseur entre les couches, plus réaliste à l'oeuil.
Mais c'est franchement du détail, surtout lorsque l'on regarde l'horrible sous-couche des figurines :p









Dans un style légèrement plus coloré, les 3 frères ont maintenant leur socle, dans le même genre.
Pour le coup j'hésite très fort à repasser légèrement sur le blanc, car en réalité tout devrait-être griz très clair, et dans la précipitation j'ai pris un blanc pètant qui concurence le regard avec la figurine.






Toutes les figurines sont tigées sur leur socles, du coup elles tiennent bien, et surtout elles sont bien positionnées, même sur les socles un peu funky niveau volumes.
Mais bordel qu'est-ce que c'est long et chiant à faire.
J'ai une perceuse à main citadel qui grince, je sais pas si ça fait pareil chez vous mais moi j'ai envie de la balancer par la fenêtre tellement c'est pénible!


Bon et sinon j'ai encore avancé sur BattleMasters of Sigmar, mais je n'ai encore rien photographié.
ça fait un peu chier car à la base hier, en prenant les photo vers 00:00, je voulais commencer par ça, puis bon, j'avais tous les autres sous la main...Arf!



mardi 9 octobre 2018

Kill team Adeptus Astartes : The Bright Archers

Comme je ne suis pas entièrement certain d'aller plus loin dans les finitions, j'ai décidé de dors et déjà leur faire prendre la pause pour rejoindre les rangs des troupes des "Bright Archers". 
Oui madame, un nouveau chapitre, rien que ça.

Pour kill team c'est une petite escouade tactique qui va tout de même chatouiller les 131 points, autrement dit 3 troufions de trop.





Un projet fun en tous cas, qui m'a permis de tester beaucoup de chose. Je mentirais si je disais que je suis ravis du résultat;sous couche granuleuse, décapage médiocre, clairement le résultat est très tabletop, mais je trouve l'ensemble ok dans sa masse.
Et puis cette pose typique des illustrations de la v2 du type qui crie sans regarder où il tire et où il tape 😍 !

Plus que 30 piétons, quelques terminators, 3 motos, 2 land speeders, 1 rhino et 1 razorback.
Vous auriez pas un Dreadnough en trop?


dimanche 7 octobre 2018

De la peinture

Ambiance du moment


Finalement l'arche lumineuse s'avère être très motivante et me donne enfin la lumière nécessaire à la peinture du soir.
Me voilà donc avec tous mes projets peintures avançants d'un coup!


Du fin fond des âges, le projet "Battle Masters of Sigmar" à repris du poil de la bête! Finition sur
les guerriers du chaos et bientôt j'espère, un soclage cohérent par rapport à l'environnement que je voudrais développer.

Plus récent, les 3 frères sont quasi-fini, au même stade que les précédent des années 90, attendant eux-aussi leur socles.


Et enfin, je m'était juré de redonner un coup de frais à mes vieux space marines. Le chantier est correctement commencé avec une petite esquade tactique bien classique et surtout horriblement sous couchée (mais tant pis).


Alors c'est vrai que l'arche à pas mal aidée à la motivation, mais pour ces space marines, c'est aussi un passage chez Games workshop, presque 15ans plus tard qui m'aura fait prendre le core book de kill team, et les deux guide de démarrage avec figurine gratuite.

Enfin, récemment j'ai ENFIN trouvé Wastburg.
Rapide descriptif de ce jeu de rôle en 3 citations représentatives et truculentes:
"Wastburg est une cité médiévale où la magie s'est fait la malle", 
"il y a donc un regret constant de ce bon vieux temps où tout allait de soi",
"l'éloge du "on fait avec": Wastburg incarne une certaine grandeur de la petitesse".